Présentation

Présentation
Je fais du théâtre depuis l'âge de 6 ans. J'ai commencé dans des petits clubs municipaux et les clubs d'école. Au collège j'ai interprêté le baron Touzenbach dans Les Trois S½urs d'Anton Tcheckov et l'un des personnages des Nouveaux Diablogues de Roland Dubillard (« Objets perdus », première tirade).

Quand je suis entrée au lycée j'ai convaincu mes parents de m'inscrire au cours Florent en AJ (atelier jeunesse) pour deux ans., chacun séparés en deux semestres.

La première année (AJ1), a commencé avec un travail d'expression corporelle, de fait non-parlé, où nous avons proposé un voyage en radeau à travers différents pays en tentant d'exploiter certaines caractéristiques des gens qui y vivent ; le deuxième semestre, nous avons travaillé sur Le Dindon (pièce dans laquelle j'avais le rôle de Lucienne) et nous avons eu la chance incroyable de pouvoir montrer notre travail en public sur la scène du théâtre l'Européen lors du festival « Les Muzaïks » en septembre 2004.
Ma deuxième année, lors du premier semestre, notre groupe a été mis entre les mains d'Alexandre Ethève (acteur de la comédia dell' arte et professeur de masque au Conservatoire National d'Art Dramatique de Paris) pour travailler sur des poèmes de Raymond Quenau que nous avons essayé de lier en un spectacle qui ait du sens que nous avons présenté devant Jérôme Laiguiller, metteur en scène et responsable de la section jeunesse des cours Florent ; Le deuxième semestre, Alexandre n'étant pas disponible car il partait en tournée, nous avons du changer de professeur. Nous avions au programme une scène classique et une scène contemporaine, chacune extraites de l'une des quatre ½uvres choisies par le professeur (Le Misanthrope de Molière, Andromaque de Racine, Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, et Le Sanglier des Enfers de Uther B. Kenjiro) à interprêter et j'ai choisi la scène 1 de l'acte I du Misanthrope, la scène du meurtre de la mère de Roberto Zucco, quant au Sanglier des Enfers, vu que la pièce n'était longue que d'une vingtaine de pages, la classe a décidé de l'interprêter en entier pour s'amuser. Si j'ai pris autant de temps pour raconter ces deux années merveilleuses, c'est parce qu'elles ont énormément compté dans mon accomplissement d'apprentie actrice, tant intérieurement qu'extérieurement. Ce sont vraiment les années qui m'ont aidée a faire le choix que j'avais à faire entre un travail « sur » et mon rêve. J'ai choisi mon rêve et je ne m'arrêterai pas en route.

Mon projet professionnel se résume pour l'instant à partir en fac d'arts du spectacle à Rennes afin d'acquérir les compétences théoriques qui me font cruellement défaut et de tenter en parallèle le conservatoire national de région en cycle pro.


Voilà si vous avez des questions a poser ou bien de la pub à faire je vous en prie n'hésitez pas a le faire sur cet article, sinon profitez de la visite!!!

# Posté le vendredi 08 août 2008 07:11

Modifié le vendredi 08 août 2008 07:35

SOMMAIRE


1- Bernard-Marie Koltès
• Histoire d'une vie

• Histoire d'une écriture



2- ¼uvres de Bernard-Marie Koltès



3- Autour de “Roberto Zucco”

et p.2


4- Mon travail sur la scène du meurtre de la mère


5- Spectacles vus


6- Sources




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# Posté le vendredi 08 août 2008 07:35

Modifié le vendredi 08 août 2008 14:35

Bernard-Marie Koltès



HISTOIRE D'UNE VIE




Bernard-Marie Koltès est né en 1948 à Metz dans une famille bourgeoise, de confession catholique. Enfant, il voit son père partir pour la guerre d'Algérie tandis qu'à Metz le Général Massu devient Gouverneur. Après un voyage à New York, il décide de quitter sa ville natale pour s'installer à Strasbourg où il assiste à une représentation du Médée de Sénèque mis en scène par Jorge Lavelli avec Maria Casarès. «Un coup de foudre avec Casarès... S'il y avait pas eu ça, dira-t-il plus tard, j'aurais jamais fait de théâtre».

À partir de 1970, Bernard-Marie Koltès s'essaye à l'écriture théâtrale avec des pièces d'inspiration biblique et russe comme Les Amertumes (d'après Enfance de Gogol), La Marche (d'après Le Cantique des Cantiques), Procès ivre (d'après Crime et Châtiment de Dostoïevski). Parallèlement, il fonde sa troupe de théâtre « Le Théâtre du Quai », puis entre à l'École du Théâtre National de Strasbourg que dirige à l'époque Hubert Gignoux.

Mais le théâtre ne lui suffit pas et après un séjour en Russie, il adhère au parti communiste qu'il quittera cinq ans plus tard, en 1979. Cet engagement théâtral et politique correspond aussi à la découverte de la drogue pour Koltès qui, après une tentative de suicide et une cure de désintoxication, partira définitivement pour Paris.

1977 est l'année charnière dans la carrière du dramaturge qui se lance véritablement dans l'écriture théâtrale avec Sallinger et La Nuit avant Les forêts, deux pièces mises en scène par Bruno Boëglin. À partir de cette date, Bernard-Marie Koltès renie ses premières pièces qu'il ne souhaite pas voir publiées de son vivant...


En 1979, il rencontre Patrice Chéreau et souhaite que celui-ci monte désormais ses pièces, ce qui se réalisera à partir de 1983 avec Combat de nègre et de chiens interprété par Michel Piccoli et Philippe Léotard. Les commandes et les créations s'enchaînent avec Quai Ouest à la Comédie-Française, La Nuit avant les forêts mise en scène par Jean-Luc Boutté avec Richard Fontana au Petit Odéon, et Dans la solitude des champs de coton.

Après avoir traduit Le Conte d'hiver de Shakespeare, Bernard-Marie Koltès écrit en 1988 Le Retour au désert, un vaudeville créé sur mesure pour Jacqueline Maillan et Michel Piccoli. La pièce est saluée mais le public ne cautionne pas la mise en scène de Patrice Chéreau.

Le dramaturge rédige sa dernière pièce Roberto Zucco en 1989, avant de mourir des suites du SIDA à l'hôpital Laennec, à Paris.



Bernard-Marie Koltès

# Posté le vendredi 08 août 2008 08:06




HISTOIRE D'UNE ÉCRITURE



“J'écris du théâtre parce que c'est surtout le langage parlé qui m'intéresse. Le théâtre, j'y suis venu assez tard, je n'ai en fait aucune formation dramatique. Quand j'ai vu mon premier spectacle à l'âge de vingt-deux ans, j'ai eu le sentiment que le principal, c'était le langage parlé. Au début, en tout cas, ce qui m'importait, ce n'était pas tant de raconter des histoires que de rendre des manières de langage.”

Et dans le même entretien, Koltès ajoute aussitôt :

“Par la suite, je me suis aperçu plus nettement en écrivant qu'on a aussi besoin d'une histoire. J'ai de plus en plus plaisir à raconter des histoires. Le théâtre, c'est l'action, et le langage-en-soi, on s'en fiche un peu. Ce que j'essaie de faire – comme synthèse –, c'est de me servir du langage comme d'un élément de l'action.”



Cette déclaration, faite en 1983 a le mérite de faire apparaître particulièrement clairement la tension entre “l'envie d'écrire bien” et “l'envie d'écrire quelque chose” qui est au c½ur de l'écriture koltésienne. Elle met en évidence la pulsion d'écriture de l'auteur qui consiste à privilégier un goût manifeste pour la littérarité, pour le déploiement de la matérialité de la langue – à rendre « des manières de langage », notion fondamentale chez Koltès,

« il ne s'agit pas de reproduire des vocabulaires, mais de transcrire des musicalités, des allitérations, des rythmes... ».


Le souci de disposer la parole comme une entité agissante est, en revanche, nettement plus tardif. On tente donc de montrer que cette opposition recouvre la séparation entre les pièces dites « de jeunesse » , composées et mises en scène durant les années 70 qui seront reniées plus tard par l'auteur, et les grandes pièces de la « maturité » qui feront accéder le dramaturge à la notoriété.

Chez Koltès on note de toute évidence la place centrale qu'occuppe le monologue. On pourrait appliquer à Koltès la formule de Jacques Schérer : « Au commencement était le monologue ».

« Chez moi, affirme Koltès, les personnages commencent à exister quand je les fais parler, alors ils parlent beaucoup... Des dialogues qui ne se répondent pas, de monologues parallèles, un exercice d'écriture... »


Cette place centrale du monologue constituera plus tard le fondement même du dialogue koltésien. Koltès passe en réalité par une forme intermédiaire entre le monologue et le dialogue : c'est le soliloque, où un seul des interlocuteurs parle pendant que l'autre se tait. L'auteur utilise la forme soliloquée au point que La Nuit juste avant les forêts, le premier texte dramatique qu'il ait accepté de reconnaître après avoir renié ses précédentes tentatives, n'est fondé que sur ce déséquilibre du dialogue où toute la dynamique de la parole repose sur une réaction permanente à la présence muette d'un interlocuteur.

Ainsi s'explique le fait que l'écriture koltésienne met en place toute une série de procédés de « voilement » et de cryptage qui font apparaître une sorte de dialectique entre l'évident et le caché, l'intime et le distant, ce qui est donné et ce qui se retire, la surface et la profondeur... Le discours apparaît alors souvent comme détourné.
L'écriture de Koltès dispose une parole qui privilégie les actes de langage indirects où l'action n'est produite qu'au revers du discours, par images interposées, d'une manière allusive, sur un mode indiciel et subtil qui vise à manipuler aussi bien l'interlocuteur (fictionnel ou non) que le public.

On saisit alors que, chez Koltès, l'écriture de la parole destinée à être proférée sur scène reste loin du déploiement complaisant de «textualité», et dispose une puissance de rétention qui fait sans cesse miroiter autre chose que ce qui est dit, amenant ainsi chacun des spectateurs à occuper une place active dans la recherche du «retenu».
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# Posté le vendredi 08 août 2008 08:16

Oeuvres De Bernard-Marie Koltès (Editions : Minuit)

Oeuvres De Bernard-Marie Koltès (Editions : Minuit)


• La Fuite à cheval très loin dans la ville (paru en 1984)

Deux soeurs, Barba et Félice, et deux garçons, Cassius et Chabanne, sont les héros fragiles d'une sorte de mythologie de notre temps ; la fuite se prolonge, jusqu'au coeur de la ville, parmi les passants, les familles, les voisins, la police et les chats. Métaphores de la vie de tous les jours, ils jouent ensemble jusque dans la mort le ballet cruel et silencieux des amours impossibles.




• Quai Ouest (paru en 1985)

« Un homme voudrait mourir. Il prévoit de se jeter dans le fleuve, dans un endroit désert, et, parce qu'il craint de flotter, il dit : "Je mettrai deux lourdes pierres dans les poches de ma veste ; ainsi, mon corps collera au fond comme un pneu dégonflé de camion, personne n'y verra rien." Il se fait conduire (dans sa Jaguar, qu'il ne sait pas conduire lui-même), sur l'autre rive du fleuve, dans un quartier abandonné, près d'un hangar abandonné, dans une nuit plus noire qu'une nuit ordinaire, et il dit à celle qui l'a conduit : "Voilà, c'est ici, vous pouvez rentrer chez vous." Il traverse le hangar, avance sur la jetée, met deux pierres dans les poches de sa veste, se jette à l'eau en disant : "Et voilà" ; et, avec de l'eau sale et des coquillages plein la bouche, il disparaît au fond du fleuve comme le pneu dégonflé d'un camion. »





• Dans la solitude des champs de coton (paru en 1987)

« C'est la rencontre d'un dealer et de son client au milieu des ténèbres d'un lieu sans nom, loin des hommes. Une rencontre presque surnaturelle où les peurs débordent et où les désirs s'entremêlent. Le Dealer tente de faire cracher le désir du client qui lui crache son refus à la figure : c'est violent, drôle, ironique et dans ce combat où chacun des deux tente de défendre ce qui lui reste de dignité, de fierté et d'humain. »




• La nuit juste avant les forêts (paru en 1988)

Un homme assis à une table de café, tente de retenir par tous les mots qu'il peut trouver, un inconnu qu'il a abordé au coin d'une rue un soir où il est seul. Il lui parle de son univers, une banlieu où il pleut, où l'on est étranger, où l'on ne travaille plus. Il lui parle de tout et de l'amour comme on ne peut jamais en parler, sauf à un inconnu comme celui-là, un enfant peut-être, silencieux, immobile.



• Le retour au desert (paru en 1988)

« Dans une ville de province à l'est de la France, au début des années soixante, Mathilde Serpenoise retrouve la maison familiale qu'elle a quittée quinze ans auparavant. Revenant d'Algérie avec bagages et enfants, elle est violemment accueillie par son frère qui l'accuse de fuir la guerre et de revendiquer son héritage. Une bourgeoisie qui se dispute obstinément comme des paysans qui se souviennent éternellement des conflits de village sans en connaître l'origine et qui connaissent chaque borne de leur terrain malgré les ventes, les hypothèques et les abandons ancestraux. »





• Combat de nègres et de chiens (paru en 1990)

« Combat de nègre et de chiens ne parle pas, en tout cas, de l'Afrique et des Noirs - je ne suis pas un auteur africain -, elle ne raconte ni le néocolonialisme ni la question raciale. Elle n'émet certainement aucun avis. Elle parle simplement d'un lieu du monde. On rencontre parfois des lieux qui sont des sortes de métaphores, de la vie ou d'un aspect de la vie, ou de quelque chose qui me paraît grave et évident, comme chez Conrad par exemple les rivières qui remontent dans la jungle... »





• Prologue et autres textes (paru en 1991)

Ce Prologue d'un roman inachevé date de 1986. Son écriture a été interrompue par le théâtre : Tabataba, Dans la solitude des champs de coton et Roberto Zucco. Bernard-Marie Koltès souhaitait reprendre ce roman après Roberto Zucco.
Ce texte est suivi de deux nouvelles écrites en 1978 au Nicaragua et au Guatémala et de quelques textes courts inédits : Out (Le coup dans la gueule ; Jeet-Kune-Do ; Last, Last dragon ; Le coup fantôme) – Home.




• Sallinger (paru en 1995)

« New York, 1964. Un jeune homme, le Rouquin, vient de se suicider, laissant ses proches dans le désarroi le plus total. Alors que sa famille interroge sa mémoire et essaie de combler le vide avec des mots, son spectre vient les hanter. Tableau d'une Amérique angoissée à la veille de la guerre du Vietnam, la pièce sonne tel un combat où chacun s'efforce de donner un sens à la violence inéluctable. »





• Les amertumes (paru en 1998)

Cette pièce transposée d'Enfance de Gorki est le premier écrit pour le théâtre que Bernard-Marie Koltès a mis en scène et interprété (Alexis) en 1970 à Strasbourg avec sa troupe du Théâtre du Quai.





• L'héritage (paru en 1998)

« Dans L'Héritage, il y a une maison, froide, posée dans des champs nus qu'il faut traverser pour atteindre la ville. Dans la maison, il y a une famille, bourgeoise, riche à crouler sous les domestiques. Et dans une pièce, il y a un cadavre, celui du père. Dehors, il fait nuit. Il fera nuit toute la pièce. Koltès était un solaire à l'âme d'oiseau nocturne. Il a donné au fils de L'Héritage un nom insensé d'Indien à la Claudel, Pahiquial. Pahiquial a une mère, Anne-Agathe, un ami efféminé, Ariée, une “ fiancée ”, Thérèse, et un désir de funambule qui danserait sur des braises. Une âme en feu, la haine du monde, l'envie féroce de tout jeter – l'héritage, la maison, la famille – pour se perdre dans la jungle de villes par lui imaginées. Pahiquial est fragile, Koltès incendiaire. Ses mots impolis, parfois insupportables, surgissent d'une nuit du refus qui deviendra gracieuse, dans ses pièces suivantes. » Brigitte Salino (Le Monde, octobre 1997)




• Une part de ma vie (paru en 1999)

« Voici l'ensemble des entretiens accordés par Bernard-Marie Koltès à la presse écrite. Si ce recueil d'entretiens n'est pas un livre de Koltès, il lui appartient bien, cependant, pour en avoir relu et corrigé bon nombre d'entre eux. Ils sont bien sa voix, son humeur. À ce titre, nous nous garderons ici de tout commentaire. Passé les rapports complexes qu'il entretint avec le théâtre et dont il y aurait tant à dire, il faut bien noter cependant comment, ainsi rassemblés, ces entretiens constituent une autobiographie involontaire de Koltès ; autobiographie à l'évidence lacunaire, volontairement lacunaire et intéressante comme telle. On peut rêver à une biographie de Koltès, à son intérêt s'agissant de lui, et le lisant attentivement, n'y a-t-il pas comme une incongruité ? Faulkner qu'il admirait tant écrivait : “ C'est mon ambition d'être en tant qu'individu, aboli, rayé de l'Histoire ; de laisser celle-ci intacte, sans reste, sinon des livres imprimés ; il y a trente ans j'aurais dû être assez clairvoyant pour ne pas les signer, comme certains élisabéthains. Mon but, mon épitaphe : il a fait des livres et il est mort. ” » 
Alain Prique





• Roberto Zucco (paru en 2000)


Se rapporter à l'analyse complète de la pièce.



• Procès ivre (paru en 2001)

Cette ½uvre est au premier regard une simple adaptation théâtrale du roman « Crime et châtiment » de Dostoïevski. En vérité, il s'agit d'une réécriture fondamentale qui fait paraître aussi bien le style que les thèmes futurs de cet auteur foudroyant.




• La marche (paru en 2003)

Quatre personnages amoureux... les sentiments submergent.
Raconte moi... raconte moi
toi que mon âme a aimé, raconte moi
où tu meneras aux champs, où tu coucheras les bêtes quand ce sera midi...
La guerre qui environne... La réalité qui accable
Avant même que les murs tombent, ils criaient et même avant que l'on puisse se douter de rien, tout à coup, ils se sont mis à crier. 
Il faut avancer sur ce chemin balisé de lumière trop vive.
L'engagement est inscrit dans les corps, la parole intime et responsable comme une marche...





• Le jour des meurtres dans l'histoire d'Hamlet (paru en 2006)

Des cinquante figures de la pièce matricielle, Koltès resserre la geste de Shakespeare en un quatuor de famille, le fils, la mère, l'oncle et la fiancée, tous les quatre morts à la fin de mort violente en une suite de meurtres ou suicides par noyade, poison, poignard... Tout y paraît simple, soudain, évident comme un fait divers. Ni adaptation ni réduction, Le jour des meurtres dans l'histoire de Hamlet est la dernière pièce écrite par Koltès à Strasbourg.





• Des voix sourdes (paru en 2008)


Des voix sourdes est un texte écrit pour la radio. Il ne semble pas que Bernard-Marie Koltès ait songé au plateau de théâtre. Une note autographe de l'auteur, sur la dactylographie originale, indique (pour la radio).




• Récits morts, un rêve égaré (paru en 2008)

Il s'agit du songe d'un personnage qu'on ne connaîtra pas, mais qui subit et agit dans son rêve sous les traits et le nom de Dantale.
Deux figures occupent la plus grande partie de son esprit, tandis que d'autres passent, comme des contradictions de son corps en sommeil - les unes précises, certaines presque fugitives.
Deux éléments déterminent le rêve autant que le texte et la nature des personnages : la lumière d'une part (sa forme et son intensité), d'autre part la hauteur ou la profondeur qu'occupent les visions dans le cerveau endormi.






-Traduction :
• William Shakespeare, Le Conte d'hiver, traduit de l'anglais (Minuit, 1988).



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# Posté le vendredi 08 août 2008 10:33